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02/10/2010 18:34 par vival413



la photo de la dernière Mani

02/10/2010 18:33 par vival413

  • la photo de la dernière Mani

    la photo de la dernière Mani

    02/10/2010 18:33 par vival413

     LA PHOTO DE LA DERNIERE " MANIF" prise de mon balcon

       3 heures avant le départ ?????????

encore l'automne

26/09/2010 18:14 par vival413

  • encore l'automne

    encore l'automne

    26/09/2010 18:14 par vival413

 

 

L'automne passe trop vite, les quelques semainesabréables

 

sont déjà loin et l'hiver se presse...............

 

      l'image est un montage desmonuments d'Europe...........que j'ai réalisé.......

 

 

 

 

 

 

l'été Indien Jo Dassin

25/09/2010 17:01 par vival413





Impossible d'oublier ?????????

Sam Braun Personne ne m'aurait cru, alors je me suis tu

25/09/2010 16:52 par vival413

  • Sam Braun    Personne ne m'aurait cru, alors je me suis tu

    Sam Braun Personne ne m'aurait cru, alors je me suis tu

    25/09/2010 16:52 par vival413

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Dimanche 3 février 2008 7 03 /02 /2008 15:18
 
« Personne ne m’aurait cru, alors je me suis tu » (Albin Michel) tel est le titre du livre que je viens d’écrire avec mon ami Stéphane Guinoiseau. 
Longtemps je me suis demandé si je devais coucher sur le papier l’expérience acquise au camp de Buna-Monowitz (Auschwitz III) lorsque j’avais seize ans. Longtemps même le mauvais démon que j’avais en moi, comme tout être humain a le sien, me disait que, somme toute, je n’avais pas grand-chose à dire et en tout cas pas suffisamment pour avoir la prétention d’écrire un livre. Et ce mauvais démon a gagné durant de longues décennies.
Longtemps aussi je me suis demandé si ce que m’avait appris la vie depuis mon retour des camps, c’est à dire depuis que je suis revenu dans une vie civilisée, ou plutôt moins barbare, méritait d’être transmis. Bien souvent m’effleurait la pensée qu’il ne fallait pas étaler au grand jour les réflexions que m’avait inspirées, depuis plus de quatre-vingts ans, la confrontation sociale avec les êtres humains. Tout cela ne m’apparaissait pas comme nécessaire à écrire et surtout ne m’apparaissait pas comme suffisant pour alimenter le contenu d’un livre. J’avais, d’une certaine manière, peur du mot écrit dont la nature même l’expose à une pérennité que n’a pas le verbe lorsqu’il est prononcé.
Je continuais pourtant à apporter avec passion mon témoignage auprès des adolescents. Je pouvais, sans trop de difficulté, utiliser l’oralité pour communiquer aux jeunes ma foi en la vie. Mais coucher mon message par écrit sur une feuille blanche qui, d’anonyme qu’elle était, devient indiscrète puisqu’elle s’insinue dans les pensées les plus intimes de celui qui l’écrit, me semblait hors de mes possibilités et surtout hors de mes forces.
C’est alors qu’est arrivé Stéphane Guinoiseau, professeur de lettres modernes, rencontré dans un collège où j’intervenais auprès d’enfants de troisième. Il a su, avec délicatesse, éveiller en moi une partie de ma vie que je voulais taire tout en respectant certains de mes silences. Grâce à lui, notre livre a pu voir le jour, ensemble de dialogues entre le professeur et moi. Nous y évoquons bien sûr, et comment ne pas le faire, la quotidienneté concentrationnaire, mais nous abordons surtout les grandes questions existentielles que se pose tout être humain. Avec lui, tout professeur qu’il soit, je me retrouvais dans les classes de Terminale où j’avais l’impression d’évoquer, devant des grands adolescents, les questions philosophiques essentielles, éternelles clés du « vivre ensemble ». Et c’est sans aucune fausse pudeur que, stimulé par sa grande culture, j’ai pu, avec lui, faire de ce livre un réel « travail de mémoire » puisque celui-ci, se nourrissant du passé, c'est-à-dire du « devoir de mémoire », se projette dans l’avenir.
Mon état de santé ne me permettant plus de me rendre, dans les établissements scolaires, au devant des adolescents, comme je le faisais dans le passé, j’espère que la lecture de ce livre leur montrera aussi qu’il ne faut jamais perdre espoir et que, même dans les situations les plus désespérées, il faut être habité par l’espérance et par une foi indestructible en la vie qui restera toujours le plus beau des cadeaux.
 
            JE VAIS ACHETER CE LIVRE!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
 
 
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Crier au LOUP

23/09/2010 16:05 par vival413

  • Crier au LOUP

    Crier au LOUP

    23/09/2010 16:05 par vival413

Il faudrait être bien léger pour moquer la réunion hier soir (21 Septembre) à l'Elysée d'un conseil restreint sur la menace terroriste. Ou bien égaré dans ses rancoeurs,comme Mrs de Villepin,pour y déceler une cynique comédie.La menace terroriste est une réalité, comme sont malheureusement tout à fait réels les otages Français enlevé au Niger.......(un est diabétique, la dame était en chimiothérapie,et avait le voyage, pour se reposer????)

   Reste cependant un malaise, un fond de suspicion...Il naît du bruyant tapage de notre Ministre de l'Interieur , Mrs Hortefeux. Car l'Auvergnat n'est pas avare de ses alertes. Ilaime à courir les commissa

Alice Parizeau

20/09/2010 17:16 par vival413

  • Alice Parizeau

    Alice Parizeau

    20/09/2010 17:16 par vival413

   ALICE PARIZEAU. cANACIENNE

              Les premiers de la classe qui se prennent au sérieux sont

     des cancres qui s'ignorent!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Berlioz

19/09/2010 18:43 par vival413



AUTOMNE

18/09/2010 17:51 par vival413

  • AUTOMNE

    AUTOMNE

    18/09/2010 17:51 par vival413

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POEMES SUR LES 4 SAISONS

II.  L'automne et l'hiver

 

 42.  Le ciel est par dessus le toit
 

    1.
Le ciel est par-dessus le toit,
Si bleu, si calme !
Un arbre, par-dessus le toit,
Berce sa palme,

 

    2.
La cloche dans le ciel qu'on voit
Doucement tinte
Un oiseau sur l'arbre qu'on voit
Chante sa plainte.

 

    3.
Mon Dieu, mon Dieu, la vie est là -            
Simple et tranquille.
Cette paisible rumeur-là Dis,
Vient de la ville.
    4.
Qu'as tu fais, ô toi que voilà
Pleurant sans cesse,
Qu'as-tu fait, toi que voilà
De ta jeunesse ?

(Paul Verlaine - Sagesse, vers écrits en prison)

 

 

43.  Rêves d'Automne - (Alphonse de Lamartine)

 

Salut ! bois couronnés d'un reste de verdure !
Feuillages jaunissants sur les gazons épars !
Salut, derniers beaux jours ! le deuil de la nature
Convient à la douleur et plaît à mes regards !

 
Je suis d'un pas rêveur le sentier solitaire,
J'aime à revoir encore, pour la dernière fois,
Ce soleil pâlissant, dont la faible lumière
Perce à peine à mes pieds l'obscurité des bois !

  
Oui, dans ces jours d'automne où la nature expire,
A ses regards voilés, je trouve plus d'attraits,
C'est l'adieu d'un ami, c'est le dernier sourire
Des lèvres que la mort va fermer pour jamais !

 
Ainsi, prêt à quitter l'horizon de la vie,
Pleurant de mes longs jours l'espoir évanoui
Je me retourne encore et d'un regard d'envie
Je contemple ses biens dont je n'ai pas joui !

 
Peut-être l'avenir me gardait-il encore
Un retour de bonheur dont l'espoir est perdu ?
Peut-être dans la foule, une âme que j'ignore
Aurait compris mon âme et m'aurait répondu ? ...

 
La fleur tombe en livrant ses parfums au zéphyr ;
A la vie, au soleil, ce sont là mes adieux ;
Moi, je meurs et mon âme au moment qu'elle expire,
S'exhale comme un son triste et mélodieux.

(Méditations poétiques) 
 

 

44.  Couleurs d'Automne

 

Arbres remplis de fruits qu'en cette saison la nature
Nous donne généreusement !
Gaieté dans les vignes où les raisins bien mûrs
Sont cueillis en chantant.
Premiers brouillards et champignons cachés des bois
Nonnettes voilées, bolets bais...
Sous les noyers les enfants cherchent les dernières noix
Que le vent fait tomber.
Dans un grand champ un percheron retourne la terre
En fumant des nasaux
Pendant qu'une volée d'oiseaux se battent à l'arrière
Pour quelques vermisseaux !
De temps à autre, des aboiements cassent le silence
Mêlés de coups de feu ...
Cache-toi petite biche des chasseurs sans clémence,
Si tu veux vivre heureuse,
Dans les sous-bois colorés et les arbres chargés
D'or, de feu et d'argent.
Tes amis les cerfs se battent comme des enragés,
Pour toi, jeune et charmante !
Pourtant chaque soir le soleil rétrécit sa course
En voyageur pressé.
Et chaque nuit : la Petit' Ours se colle à la Grand' Ours
Sans jamais renoncer !
Premiers cheveux blancs qu'on voit dans un miroir
Dès l'automne de l'âge,
Derniers vols d'hirondelles qui sentent venir le froid
Et partent vers les plages...
C'est la rentrée, les marrons sont tombés ; les feuilles
Voltigent au vent du Nord
L'enfant tout joyeux saute, les poursuit et les cueille
En sortant de l'école,
Et des plus belles couleurs, il s'en remplit les mains,
Puis les porte à sa mère,
Qui pour ne pas décevoir, garde précieusement :
Ce trésor éphémère

(Jean-Claude Brinette)

 

L'automne : ses feuilles mortes, ses fruits, ses vendanges, ses champignons...
Avant de se mettre à nu, la nature se revêt de pourpre, d'or et d'argent...

 

45.  Chant d'Automne   (Charles Baudelaire)

 

Bientôt nous plongerons dans les froides ténèbres ;
J'écoute en frémissant chaque bûche qui tombe
Tout l'hiver va entrer dans mon être : colère
Mon esprit est pareil à la tour qui succombe

 
J'aime de vos longs cheveux la lumière verdâtre,
Douce beauté, mais tout aujourd'hui m'est amer,
Et rien, ni votre amour, ni le boudoir, ni l'âtre,
Ne me vaut le soleil rayonnant sur la mer.

 
Et pourtant aimez-moi, tendre coeur ! Soyez mère,
Même pour un ingrat, même pour un méchant ;
Amante ou soeur soyez la douce éphémère
D'un glorieux automne ou d'un soleil couchant.

 
Courte tâche ! La tombe attend, elle est avide !
Ah ! laissez-moi mon front posé sur vos genoux,
Goûter, en regrettant l'été blanc et torride,
De l'arrière-saison le rayon jaune et doux !

(Les Fleurs du mal)

 

46.  Les sanglots de l'Automne  -  (Paul Verlaine)

 

Les sanglots longs        
Des violons
De l'automne

 
Blessent mon coeur        
D'une langueur
Monotone

 
Tout suffocant
Et blême, quand
Sonne l'heure

 
Je me souviens
Des jours anciens
Et je pleure ;
Et je m'en vais
Au vent mauvais
Qui m 'emporte
De-ci, de-là,
Pareil à la
Feuille morte.

(Poèmes saturniens)

 
 
Les cèpes d'Automne

 

47.  Automne malade -  (Guillaume Apollinaire)

 

             Automne malade et adoré
Tu mourras quand l'ouragan soufflera dans les roseraies
Quand il aura neigé dans les vergers
Pauvre automne ! Meures en blancheur
Et en richesse de neige et fruits mûrs.

 
Aux lisières lointaines, les cerfs ont bramé
Et que j'aime ô saison, que j'aime tes rumeurs
Les fruits tombant, sans qu'on les cueille
Le vent et la forêt qui pleurent
Toutes leurs larmes en automne feuille à feuille

 
             Les feuilles qu'on foule,
             Un train qui roule
             La vie s'écoule...

(Alcools)

 

 

48.   L'HIVER...   (Les 4 saisons, suite)

 

Une nuit, la terre s'est endormie,
Sous un manteau de neige tombée à gros flocons :
Prés, chemins, maisons... sont blanchis
D'un grand tapis moelleux qui s'étend jusqu'aux monts.
Tous les canaux sont pris de glace
Et les enfants joyeux se mettent à patiner.
Parfois on aperçoit des traces
Creusées dans la neige fraîche : des pas de sangliers,
De leur excellent odorat
Sous la neige épaisse, ils cherchent avec leur groin
Châtaignes et glands, rien n'échappera...
Car en janvier : la laie met bas ses marcassins.
Jamais elle ne s'éloigne et veille
Sur son nid de branches, caché, appelé chaudron,
Là ses "petits rayés " sommeillent,
Blottis l'un contre l'autre, attendant les mamelons.
Certains chevreuils tentent une sortie
Pour glaner dans les champs les restes des cultures,
Et l'on entend au loin glapir
Un couple de renards, insouciants dans leur rut.
Essoufflés d'avoir tant couru,
Les gosses rentrent à la maison près du feu de bois.
Le soir, ils s'amusent les doigts nus,
Sur les vitres givrées, à pousser les étoiles.

 (Jean-Claude Brinette)

 

  
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AUTOMNE

18/09/2010 17:47 par vival413

  • AUTOMNE

    AUTOMNE

    18/09/2010 17:47 par vival413