poème
27/04/2010 16:46 par vival413
Le 1er Mai c'est pas gai
je trime a dit lemuguet
Dix fois plus que d'habitude
Muguet, sois pas chicaneur,
Car tu donnes du bonheur,
Pas cher à tout un chacun
Brin de muguet, tu es quelqu'un.
Discours de fleurs
paroles de Georges Brassen
On va pouvoir souhaiter
une bonne fête
à la TERRE, (avec un jour de retard, j'ai réfléchit 24 h. avant dela faire sauter)
impossible de copier le texte
Si vous passez par Bayeux, il faut se rendre au musée.............les tapisseries sont uniques
A Bayeux 19 déces de personnes S D F en deux semaines.......? réflexions =
PLace du Palais Royal tousles 25 Novembre, l'après-midi, un cimetière éphémère est créé, lecture solennelle
des noms ;par le colellectif "les morts de la rue"
Des jours heureux!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Partis..........plus jamais.....
la photo est un peu flou, j'ai rephotographier!!!!!!!!!!!!
Il faisait beau alors, le jour où j'ai signé !
Je me souviens comme j'étais fier de m'engager,
D'être formé à ce métier par mes aînés…
Du bon droit je voulais être le soldat,
Dans le respect des traditions et des hommes.
Du citoyen, à tout faire je serai l'homme !
De ma personne alors, j'ai donné sans compter.
Ma famille dans cette voie s'est trouvée liée.
Mes devoirs étaient les siens sans qu'elle ait signé…
Nos Gradés, nos Officiers étaient nos modèles.
Ils savaient nous motiver et nous ordonner.
Alors nous étions soudés, unis et fidèles…
Nous savions des sacrifices la juste raison,
Et étions tous reconnus “Servants de la Nation ! ” Ste Geneviève patronne des Gendarmes ????ellepense quoi ?
"source Rue 89
De la France, la plus noble et vieille Institution.
Un nouveau Roy fût nommé, et tout a changé.
Diviser pour mieux régner, tel était son but !
Il y parvint bien, précipitant la chute !
Pour ce faire, il choisit bien parmi les nôtres,
Ceux d'entre eux les plus vénaux, les moins fidèles,
Leur fit tant miroiter, qu'il furent ses “apôtres”.
Ces vendus et parjures aujourd'hui, ont ourdi
D'enterrer sans coup férir notre belle histoire…
De nous taire ils nous ordonnent, arguant : “Tout est dit ! ”
L'un des nôtres osa parler sans démériter,
se faisant ainsi le râle de notre douleur…
Il fût vite éliminé par ces fossoyeurs !
Aujourd'hui, Sainte Geneviève saigne et pleure,
Je sens bien ses larmes chaudes sous mon képi,
Comme si sur moi SARKOZY faisait son pipi…
Soldats nous sommes, et c'est debout que nous mourrons.
Et à l'instar de CAMBRONNE, “MERDE” nous dirons.
Nous briserons nos armes, mais nous taire “Pas question ! ”
Nous ne sommes
IZIEU - "Il ne suffit pas de ne pas oublier", a déclaré mardi Simone Veil, ancienne présidente du parlement européen et membre de l'Académie française, au mémorial des enfants juifs d'Izieu (Ain), déportés à Auschwitz par les nazis le 6 avril 1944, a constaté un journaliste de l'AFP.
AFP/Jean-Philippe Ksiazek
Simone Veil, ancienne présidente du parlement européen et membre de l'Académie française, au mémorial des enfants juifs d'Izieu, le 6 avril 2010
Ce jour-là, 44 enfants et 7 éducateurs juifs avaient été arrêtés par les nazis sur les lieux même de ce mémorial, une maison ordinaire désormais appelée "Maison des enfants d'Izieu", où ils avaient été placés à partir de mai 1943 dans l'espoir d'échapper à la déportation.
Seule une éducatrice, Léa Feldblum, qui témoignera en 1987 au procès de Klaus Barbie (chef de la Gestapo à Lyon), parviendra à s'échapper.
La "Maison des enfants d'Izieu", créée en 1943 sous le nom de "Maison des enfants de l'Hérault", était une colonie créée par Sabine et Miron Zlatin, qui a permis pendant près d'un an à plus d'une centaine d'enfants juifs de trouver un refuge contre les rafles menées par l'occupant et la police de l'Etat français.
Mme Veil a adressé une mise en garde aux jeunes générations : "Il ne suffit pas de ne pas oublier (...). Ce ne sont pas seulement les Allemands qui sont en cause. Nous avons tous une responsabilité", a-t-elle lancé.
"Je voudrais insister sur le fait qu'ici, la barbarie nazie a fait en sorte que les jeunes qui étaient là, qui se croyaient protégés, eh bien, ce n'était pas vrai", a encore dit Mme Weil dans une brève allocution devant quelque 200 personnes.
Saluant la présence à la cérémonie de volontaires allemands de l'association "Aktion Sühnezeichen Friendensdienste (ASF, association "signes de réconciliation et services pour la paix"), Mme Veil a souligné : "Quand je suis moi-même rentrée de déportation, presque sans famille, je n'ai pas du tout pensé à la vengeance."
Partie, après la guerre, vivre en Allemagne avec son mari, "nous y avons élevé nos enfants dans l'idée que nous, les Européens, devions vivre ensemble", a-t-elle poursuivi.
L'ancienne présidente du Parlement européen a accepté de parrainer un comité de donateurs pour le projet d'extension de la Maison d'Izieu, inaugurée en 1994 par le président François Mitterrand.
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FAITES DU SPORT........
Le Karaté de 7 à 70 ans comme tintin.........
voir article sur skyblog vival413......
BONNE SEMAINE A TOUS
Histoire [modifier]
Initialement prévue pour boucher une page blanche de la revue, l'histoire, écrite par Jacqueline Rivière née Jeanne Joséphine Spallarossa (1851-1920) épouse de J. H. Bernard de la Roche, rédactrice en chef du magazine La Semaine de Suzette, et dessinée par Joseph Pinchon (1871-1953), et qui relatait une bévue commise par la bonne bretonne de l'auteur, rencontra un tel succès que de nouvelles planches paraîtront régulièrement, toujours en guise de remplissage ponctuel.
Toutefois, à partir de 1913, Bécassine, dont on apprend à cette occasion le vrai nom (Annaïck Labornez) deviendra l'héroïne d'histoires beaucoup plus structurées, toujours dessinées par Pinchon, mais dont les scénarios seront l'œuvre de Caumery, pseudonyme de Maurice Languereau (1867-1941), neveu et associé d'Henri Gautier dans la maison d'édition Gautier-Languereau, éditrice de la Semaine de Suzette.
De 1913 à 1950 sont parus plusieurs aventures de Bécassine, tous dessinés par Pinchon (sauf deux, dessinés par Édouard Zier) et scénarisés par Maurice Languereau jusqu'en 1941 (année de son décès), remplacé, de 1948 à 1950, par d'autres personnes signant « Caumery ». D'autres albums et recueils sont parus après la mort de Pinchon en 1953, notamment une série dessinée par Trubert à partir de 1959. Voir la section "album parus" pour la liste complète.
Survenue trois ans avant Les Pieds Nickelés, la naissance de Bécassine est aussi celle de la bande dessinnée moderne, la transition entre les histoires illustrées et la vraie bande dessinée. Son style de dessin, au trait rond, vif et moderne, inspirera une ligne graphique, la ligne claire, dont 25 ans plus tard Tintin sera le plus beau fleuron.
Tombée un peu dans l'oubli, Bécassine reviendra sur le devant de la scène grâce au tube de Chantal Goya « Bécassine, c'est ma cousine » vendu à plus de 3 millions d'exemplaires en 1979.
Depuis, et en réaction, le chanteur et guitariste breton Dan Ar Braz, qui a représenté la France à l'Eurovision en chantant en breton, a mis à son répertoire une chanson où il dément pour son compte : Bécassine, ce n'est pas ma cousine!
À la même époque l'émission de télévision Le Bébête show présentait Jean-Marie Le Pen sous la forme d'une marionnette parodiant l'héroïne : « Pencassine ».