l'histoire drôle du jour
25/05/2010 16:03 par vival413
L'Histoire Drôle du jour:
C'est une sage femme qui se rend chez le boucher.
« Bonjour, je voudrais
Et le boucher coupe un morceau qui pèse pile poil 450g.
« Un coup de chance, dit la dame
- Oh non juste 30 ans de métier madame. »
Elle se dit qu'elle va l'avoir et demande
« Vous voyez que ce n'est pas un coup de chance »
Quand tout à coup, on crie à l'aide car une femme est en train d'accoucher dans la rue, sur le trottoir. La sage femme accourt et met au monde un petit bébé.
«
- Ah non,
Pour être fixé, le boucher demande à son apprenti de prendre le bébé et d'aller le peser.
«
Le boucher et la sage femme sont tout deux étonnés de se tromper d'autant.
« Tu es sûr ? demande le boucher à son apprenti
- Ah oui
LES ADOS D’ESIRENT DEVENIR DES OBJETS SEXUELS………c’est scandaleux……
Une fillette de 12 ans, veut avoir autant de poitrine que ça mère, elle veut une consultation chez un chirurgien, qui lui, veut un gros chèque et i lne va dissuader la petite fille de prendre son temps, que son corps à le temps d’arriver a maturité.
Les mères, entre 30/40, sont stupides, voir bêtes et méchantes……elles ne laissent pas vivre l’enfance, l’enfance c’est le plus beau moment de la vie d’une petite fille et d’un petit garçon……pourquoi les faire vieillir, où se trouve le plaisir, de montrer une petite fille de 0 à 15 ans vêtu comme sa mère, qui elle-même est très souvent ridicule des pieds à la tête, qui dévorent les magazines pipols, en pensant ressembler à des gravures de mode, en ayant souvent peu d’argent, c’est grotesque.
Une mère qui accepte de signer l’opération « caprice » de sa fille, mérite des claques ; affubler sa fille ensuite d’un décolleté provoquant, le viol ce n’est pas pour les autres…….une opération c’est un risque, commencer Mesdames, par monter sur une table d’opération, (j’en suis à 8) jamais, ô combien jamais je demanderais pour effacer sur mon visage ou toutes autres parties d mon corps, jamais je me rendrai dans une clinique pour faire enlever les outrages du temps……oh que c’est horrible de souffrir pour « rien », la maladie arrive un jour etil faut subir ou « mourir » et on aime la vie, alors on subit ; et serre les dents
Qui va lire ces propos.je suis très en colère, par le manque de sagesse, par les publicités, par les discours relatés à la télévision,
J’ai très bien vécu mon adolescence e tje ne me suis jamais préoccupé de mon corps, ma mère avait un peu tendance à me pousser vers le maquillage, mais elle n’a pas ébranlé mon caractère, quand je dis non c’est non, bijoux, parfums coiffeur à la mode, très peu pour moi, je n’ai jamais voulu ressembler à un arbre de Noël, je ne regrette rien, j’ai toujours été « bien » dans ma peau…
La nature m’a bien dotée…..pourquoi l’aurai-je abîmée….
Je comprends, les personnes qui, elles sont nées, avec les yeux, le nez, voir autres disgrâces….ou après un accident, oui la chirurgie peut leur permettre de revivre, mieux.
Mais pitié, pas les petites filles.
Pourquoi ne pas dire « NON »à ces gamines, pourquoi en faire de petites femmes avant l’heure.
P.S. : Monsieur Polanski a peut-être été trompé par l’apparence et maintenant, il est coupable, une mère a peut-être répondu aux caprices de sa fille…..Les ados vivent leurs rêves comme dans les magazines ; encouragées par maman, qui elle avait déjà rêvé !!!!!!!
Ces deux personnalités, l’une romancière, l’autre acteur, l’un catholique, l’autre protestante vivent depuis près de 60 dans l’apprentissage mutuel que peut apporter la cohabitation interconfessionnelle. C’est donc à deux voix que Frédérique Hébrard et Louis Velle, à l’invitation de l’Alliance Française de Bâle, viendront nous parler de ce thème de la coexistence entre religions, qui si elle peut se faire de manière apaisée aujourd’hui, a longtemps mis l’Europe à feu et à sang. Cette histoire douloureuse, Frédérique Hébrard en est l’héritière puisqu’elle est originaire des Cévennes, région qui a vu s’abattre les terribles dragons de Louis XIV après la révocation de l’édit de Nantes. Finalement cette cohabitation entre protestants et catholiques qui a jalonné l’histoire de l’Europe est également l’histoire de leur couple, a tel point qu’il a inspiré nombre de leurs livres notamment La protestante et le catholique (1999) récit autobiographique qui raconte la rencontre d’une jeune cévenole non baptisée, attachée à la mémoire protestante, et d’un jeune catholique, encore attaché à la tradition. Naît alors entre ces deux êtres une approche plus personnelle du sentiment religieux, nourri de ce choc entre traditions. Autre exemple : Les châtaigniers du désert (2005), un roman cette fois, qui narre l’histoire d’une universitaire brillante, athée convaincue fiancée à un jeune sénateur américain. Elle finit par reprendre la charge de pasteur de son frère, décédé dans un accident de la route dans les Cévennes, et part ainsi à la découverte de ses racines…
Fille de l’académicien André Chamson, Frédérique Hébrard se destinait d’abord à la scène : elle a rencontré Louis Velle au Conservatoire national supérieur d’art dramatique de Paris dont elle est sortie lauréate en 1949. Elle a signé une vingtaine de romans et de séries télévisées à succès, dont certaines en collaboration avec son maris (enlever le s) comme La demoiselle d’Avignon (1971), ou Le Château des Oliviers (1993). Elle a obtenu le prix Roland Dorgelès en 1981pour son superbe récit La chambre de Goethe, le grand prix du roman de l’Académie française pour Le Harem (1987), le prix Mémoire d’Oc en 1993 pour Félix, fils de Pauline. On peut également noter comme œuvres majeures le beau Esther Mazel (2000). Louis Velle quant à lui a travaillé avec de nombreux grands noms du cinéma populaire français comme Yves Allégret, Michelle Deville, Phillippe de Broca ou Jean Girault et joue régulièrement au théâtre ou à la télévision. Il est également auteur dramatique et a notamment écrit et mis en scène La Vie sentimentale.
Copié/collé.......j'aime beaucoup ce couple, d'acteurs et j'ai lu tous leurs livres, je vais me précipiter sur le dernier..
Huit agricultrices des Mauges ont écrit sur leur quotidien, leur métier, leurs passions dans le cadre d’un atelier d’écriture.
Vient de sortir Crayons de terre, un recueil sur et avec les gens d’ici, préfacé par Edgard Pisani.
Le quotidien, la nature, le travail, les relations professionnelles et associatives, l’engagement, voilà ce que raconte le recueil Crayons de terre. Premiers contributeurs de cet ouvrage, les agricultrices. Elles sont huit à avoir participé, entre le mois d’octobre et aujourd’hui, à un atelier d’écriture, proposé par l’Anjou agricole. Parallèlement, des interviews ont été réalisées auprès des retraités du monde agricole et rural : ils relatent leur enfance, leurs métiers, leurs engagements. Le recueil de plus d’une trentaine de textes et de photos se présente en trois parties : vivre ici, vivre ensemble et les choix de vie. Edgard Pisani, ancien ministre de l’Agriculture, de 1960 à 1966, a accepté d’en écrire la préface. « Ce petit livre que j’ai relu et relirai, aura considérablement enrichi, humanisé la connaissance qu’hier encore, j’avais de l’agriculture… Je connaissais les problèmes de l’agriculture et ignorais presque totalement sa réalité », y écrit-il.
Cette initiative s’inscrit dans le cadre de la saison 2009 du musée de Saint-Laurent-de-la-Plaine, saison consacrée à l’agriculture et à son évolution. Au-delà, Crayons de terre est un témoignage. Un témoignage écrit par et avec les gens d’ici, ceux et celles qui sont les mieux à même de parler de leur métier. « Je dis souvent que notre vie part dans tous les sens alors que, paradoxalement, nous sommes très sédentaires, accrochés au rythme prenant de notre ferme…(…) et malgré tout je me sens libre », dit Cécile.
La relation à la nature et au territoire est également saluée : « Le matin, je commence toujours par regarder le temps qu’il fait. J’aime sentir la température sur moi : le chaud humide, le froid piquant, la pluie douce ou plus violente. J’aime ce contact direct et je reste là, plusieurs minutes, avant de me diriger vers la laiterie », relate Sylvie. La notion de statut, de reconnaissance professionnelle, est clairement posée : « Je suis reconnue comme agricultrice et non femme de… », apprécie Maryse. Les propos peuvent se faire plus revendicatifs : « Aujourd’hui, notre profession est menacée, estime Sophie, viticultrice. Il devient de plus en plus difficile de communiquer sur notre métier. Nos obligations ne cessent de croître, de même que les interdits réglementaires ». Ou encore : « Vente, revente, super vente, hyper vente, chacun prend sa marge. Comment s’étonner alors de la colère des agriculteurs lorsque le produit est bradé au départ et payé au prix fort par le consommateur ? », s’interroge Monique, pour relativiser aussitôt : « Même s’il m’arrive de dire “fichu métier” lorsque j’ai le bourdon, je crois que j’aime la terre, terre que le paysan a façonnée, génération après génération. » Ce qui, en conclusion, fait dire à Jacqueline : « Je me plais bien ici ».
Voir l'article présentant le recueil Crayons de terre ou » Feuilletez en ligne quelques pages de ce recueil
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Huit agricultrices des Mauges ont écrit sur leur quotidien, leur métier, leurs passions dans le cadre d’un atelier d’écriture.
Vient de sortir Crayons de terre, un recueil sur et avec les gens d’ici, préfacé par Edgard Pisani.
Le quotidien, la nature, le travail, les relations professionnelles et associatives, l’engagement, voilà ce que raconte le recueil Crayons de terre. Premiers contributeurs de cet ouvrage, les agricultrices. Elles sont huit à avoir participé, entre le mois d’octobre et aujourd’hui, à un atelier d’écriture, proposé par l’Anjou agricole. Parallèlement, des interviews ont été réalisées auprès des retraités du monde agricole et rural : ils relatent leur enfance, leurs métiers, leurs engagements. Le recueil de plus d’une trentaine de textes et de photos se présente en trois parties : vivre ici, vivre ensemble et les choix de vie. Edgard Pisani, ancien ministre de l’Agriculture, de 1960 à 1966, a accepté d’en écrire la préface. « Ce petit livre que j’ai relu et relirai, aura considérablement enrichi, humanisé la connaissance qu’hier encore, j’avais de l’agriculture… Je connaissais les problèmes de l’agriculture et ignorais presque totalement sa réalité », y écrit-il.
Cette initiative s’inscrit dans le cadre de la saison 2009 du musée de Saint-Laurent-de-la-Plaine, saison consacrée à l’agriculture et à son évolution. Au-delà, Crayons de terre est un témoignage. Un témoignage écrit par et avec les gens d’ici, ceux et celles qui sont les mieux à même de parler de leur métier. « Je dis souvent que notre vie part dans tous les sens alors que, paradoxalement, nous sommes très sédentaires, accrochés au rythme prenant de notre ferme…(…) et malgré tout je me sens libre », dit Cécile.
La relation à la nature et au territoire est également saluée : « Le matin, je commence toujours par regarder le temps qu’il fait. J’aime sentir la température sur moi : le chaud humide, le froid piquant, la pluie douce ou plus violente. J’aime ce contact direct et je reste là, plusieurs minutes, avant de me diriger vers la laiterie », relate Sylvie. La notion de statut, de reconnaissance professionnelle, est clairement posée : « Je suis reconnue comme agricultrice et non femme de… », apprécie Maryse. Les propos peuvent se faire plus revendicatifs : « Aujourd’hui, notre profession est menacée, estime Sophie, viticultrice. Il devient de plus en plus difficile de communiquer sur notre métier. Nos obligations ne cessent de croître, de même que les interdits réglementaires ». Ou encore : « Vente, revente, super vente, hyper vente, chacun prend sa marge. Comment s’étonner alors de la colère des agriculteurs lorsque le produit est bradé au départ et payé au prix fort par le consommateur ? », s’interroge Monique, pour relativiser aussitôt : « Même s’il m’arrive de dire “fichu métier” lorsque j’ai le bourdon, je crois que j’aime la terre, terre que le paysan a façonnée, génération après génération. » Ce qui, en conclusion, fait dire à Jacqueline : « Je me plais bien ici ».
Voir l'article présentant le recueil Crayons de terre ou » Feuilletez en ligne quelques pages de ce recueil
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( Il y a 3 phautes d'orthographe dans ce texte....Les retrouver parmi les 9 mots proposés).
Pauvres gens et misérables, peuples insensés, nations opiniatres, en votre mal et aveugles en votre bien, vous vous laisser enlever, sous vos propres yeux, le plus beau et le plus clair de votre revenu, piller vos champs, dévaster vos maisons et les dépouiller des vieux meubles de vos ancêtres !Vous vivez de telle sorte que rien n'est plus à vous.Il semble que vous regarderiez désormais comme un grand bonheur qu'on vous laissat seulement la moitié de vos biens, de vos familles, de vos vies.
extrait :Discours de la servitude volontaire, La Boétie.
rien a gagné, seulement l'impression que notre cerveau marche bien ....
LA SERVITUDE : servir.....serf.......nous sommes en 2010, il y a toujours des serfs.....ils sont tellement malheureux, qu'ils se suicident.....encore un chez Télécom + tous les autres chaque fin de semaine......à méditer
Photo prisedans une boîte denuit....
Je voudrais les publier toutes, (10)
mais comment faire ?
merci pour les renseignements;;;;;
Un jeune homme de vingt ans
occupe ses fins de semaine à faire de la photo
il veut ajouter une corde à son ARC, je lui souhaite de réussir.....
(je n' arrive pas à ajouter à ce texte ses photos, je clic sur le logo, rien)
a suivre